La montée du crôt 2012

montée du crôt - le parcoursUn an après… un an après ma première compétition de ski-alpinisme… enfin, de montée sèche à ski 🙂 La différence entre une montée sèche et une course de ski alpinisme ? La course de ski alpinisme nécessite des techniques d’alpinisme du style « passage sur des arrêtes skis sur le dos », « mise en place de crampons sous les chaussures », « utilisation de longes pour s’assurer sur une corde fixe »… Enfin, là, le but n’est que de grimper à fond les ballons avec les skis sous les pieds.

Pour en revenir à nos moutons, il y a un an, je rentrai de Paris après avoir pris une demi-journée pour participer à cette course, à Avoriaz. L’heure est donc au bilan, il viendra un peu plus tard, mais il est sûr que je vais pouvoir comparer mes 2 performances, même si elle reste relative à leur niveau et que le parcours n’est pas le même par rapport à l’an dernier. Un petit email de l’organisation la vielle du départ de la course annonce :

Suite au démarrage des travaux de la gare de téléphérique d’Avoriaz, le parcours de la Montée du Crôt sera modifié cette année. L’arrivée n’aura pas lieu dans la station d’Avoriaz, mais au pied du stade d’Arare au niveau de la cabane de la flèche (pour ceux qui connaissent!) Cette modification provoque une augmentation de dénivelée de +/- 100 mètres environ

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Montée des lanches – Thollon-les-memises

Vendredi soir avait lieu une nième course de ski alpinisme. Cette fois-ci, celle-ci ne fait pas partie des 2 challenges auxquels je participe cette saison, enfin, juste pour le plaisir, sans aucune prétention au classement final, hormis ne pas finir dernier. Je me suis rendu sur cette course à cause de sa proximité de mon domicile, puis j’avais à coeur de remettre un peu les pendules à l’heure après une « contre-performance » à Megève. Enfin, plutôt une course où j’avais plus souffert que pris du plaisir et je n’aime pas ça. Ma petite série de soucis avant course continue, cette fois-ci je n’avais pas réussi à m’inscrire en ligne sur le site de la fédération. Heureusement que l’organisation est réactive et conciliante.

J’arrive avec une heure d’avance sur le départ. Le temps de récupérer le dossard et je colle les peaux sous les skis pour m’échauffer et pars repérer la première partie du parcours. C’est la partie la plus dure, ça monte très fort et à cause du manque de neige dans un virage (le second sur le plan de la course), on aura le droit à un portage le long de la piste. Le parcours fait 600 m de D+ pour 2,4 km, uniquement de la montée, soit une pente moyenne de 25 %.

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